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Bruxisme : faut-il consulter un dentiste, un médecin ou un ostéopathe ?

Le dentiste est prioritaire en cas d’usure des dents, de sensibilité, de douleur dentaire, de fissure, de restauration fragilisée ou lorsqu’une gouttière doit être envisagée ou contrôlée.

Le médecin doit être consulté lorsque la douleur est brutale ou inhabituelle, lorsqu’elle s’accompagne de symptômes généraux, ou lorsque des ronflements importants, des pauses respiratoires observées, des étouffements nocturnes ou une somnolence diurne font suspecter un trouble du sommeil.

L’ostéopathe peut intervenir en complément lorsque le bruxisme s’accompagne de tensions musculaires de la mâchoire, d’une gêne fonctionnelle de l’ATM ou de douleurs cervicales, après avoir vérifié qu’aucune orientation médicale ou dentaire prioritaire n’est nécessaire. Vous pouvez consulter notre page consacrée à l’ostéopathie pour la mâchoire et l’ATM à Auray et Vannes.

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Une gouttière suffit-elle à régler le bruxisme ?

Pas nécessairement. Une gouttière peut être proposée par le dentiste pour protéger les dents ou certaines restaurations et limiter des conséquences mécaniques du serrage ou du grincement. Elle ne fait cependant pas automatiquement disparaître l’activité de bruxisme.

Son indication, son ajustement et son suivi relèvent du dentiste. Si elle est inconfortable, tient mal ou semble modifier la manière dont les dents se rencontrent, il est préférable de la faire contrôler. Selon la situation, la prise en charge peut aussi tenir compte du serrage en journée, du sommeil, de la fatigue, des douleurs de mâchoire, des cervicales et d’autres facteurs associés.

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Que faire quand on se réveille avec la mâchoire douloureuse ?

Commencez par observer si la douleur revient régulièrement et si elle s’accompagne d’une fatigue des joues, de maux de tête matinaux, de dents sensibles, d’une gêne à la mastication ou de grincements signalés par votre entourage. Évitez de forcer l’ouverture de la bouche ou de tester constamment la mâchoire pour vérifier si elle craque.

Un avis dentaire est recommandé si les épisodes se répètent, si les dents semblent usées ou sensibles, ou si un bruxisme nocturne est suspecté. Une douleur brutale, un gonflement, de la fièvre, un blocage important ou d’autres symptômes inhabituels nécessitent une orientation médicale ou dentaire adaptée. Pour compléter votre orientation, consultez notre article sur les douleurs de mâchoire et les situations dans lesquelles consulter.

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Le bruxisme peut-il abîmer les dents ?

Oui, le bruxisme peut contribuer à l’usure des dents, à leur sensibilité, à certaines fissures ou à la fragilisation de restaurations dentaires lorsque les forces de serrage ou de grincement sont répétées.

Le dentiste est le professionnel prioritaire pour examiner les dents et les restaurations, rechercher une autre cause éventuelle et déterminer si une protection est nécessaire. L’ostéopathie peut intervenir en complément lorsque des tensions de mâchoire, une gêne de l’ATM ou des douleurs cervicales sont également présentes, mais elle ne remplace pas le bilan dentaire.

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Peut-on faire de la musculation avec une hyperlordose lombaire ?

Oui. Une hyperlordose lombaire n’interdit pas, à elle seule, la pratique de la musculation. Les squats, les ponts ou hip thrusts, les exercices avec élastique, le gainage et les charnières de hanche peuvent être intégrés progressivement lorsqu’ils sont correctement tolérés.

Il n’est pas nécessaire de maintenir le dos parfaitement plat pendant tous les exercices. Il faut surtout choisir une amplitude et une charge qui permettent de respirer, de conserver une exécution suffisamment maîtrisée et de récupérer entre les séances. La progression peut d’abord porter sur les répétitions, les séries ou la lenteur du mouvement avant d’augmenter la charge.

Une douleur qui augmente série après série, une irradiation plus importante dans une jambe, une faiblesse nouvelle ou une perte de sensibilité doivent conduire à interrompre l’exercice et à demander un avis. Une pathologie vertébrale connue, une intervention récente ou un déconditionnement important peuvent également nécessiter un programme supervisé.

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Est-il normal de sentir les lombaires travailler pendant les exercices de renforcement ?

Oui, les muscles lombaires participent normalement au maintien du tronc et à la gestion des charges. Une sensation d’effort ou de fatigue locale peut donc apparaître pendant un bird-dog, un squat, un soulevé de terre roumain ou certains exercices réalisés debout.

En revanche, les lombaires ne devraient pas supporter presque seules tous les exercices. Si un pont est ressenti uniquement dans le bas du dos, si les fessiers et les jambes ne semblent pas participer ou si la cambrure augmente sans pouvoir être maîtrisée, réduisez la charge, l’amplitude ou la difficulté. Une version plus accessible peut permettre de retrouver un effort mieux réparti.

Interrompez l’exercice et demandez un avis si la douleur augmente nettement au fil des répétitions, descend davantage dans une jambe ou s’accompagne d’une faiblesse, d’un engourdissement ou d’une perte de sensibilité.

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Faut-il renforcer tous les muscles présentés dans l’article ?

Non. La forme visible du dos ne permet pas de déterminer automatiquement quels muscles sont faibles. Il n’est donc pas nécessaire de réaliser tous les exercices ni de chercher à renforcer systématiquement le transverse, les lombaires, les fessiers, les jambes et le psoas au cours de la même séance.

Choisissez plutôt trois ou quatre mouvements correspondant à vos difficultés : un exercice pour le tronc, un exercice pour les fessiers ou les hanches, un exercice pour les jambes, puis éventuellement un mouvement fonctionnel comme la montée sur une marche. Le psoas ne nécessite un travail spécifique que lorsqu’une faiblesse, une fatigabilité ou une difficulté de contrôle de la hanche est réellement retrouvée.

Lorsque vous ne savez pas quel groupe travailler en priorité, que tous les exercices semblent difficiles ou que les douleurs augmentent régulièrement, une évaluation individualisée peut aider à choisir un programme plus pertinent.

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Que faire si j’ai peur de tomber pendant les exercices ?

Commencez par réduire la difficulté : privilégiez les exercices assis ou réalisés près d’un plan de travail, d’une rampe ou d’un support réellement fixe. Dégagez le sol, conservez les yeux ouverts, portez des chaussures stables et ne retirez pas vos appuis pour tester votre équilibre.

Choisissez uniquement des mouvements que vous pouvez interrompre à tout moment. Si vous devez vous rattraper brusquement, si vos jambes se dérobent ou si votre marche se désorganise, arrêtez l’exercice.

Lorsque la peur de tomber est associée à une chute récente ou répétée, à des vertiges, à un trouble important de la marche ou au besoin d’une aide physique, il est préférable de demander une évaluation et un accompagnement adapté plutôt que de travailler l’équilibre seul.

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Comment savoir si je peux m’exercer seul ou si j’ai besoin d’activité physique adaptée ?

Une pratique autonome peut être envisagée lorsque vous pouvez comprendre les consignes, vous lever et vous déplacer sans assistance physique humaine, interrompre un mouvement seul et conserver un bon contrôle pendant les exercices.

Un accompagnement en activité physique adaptée peut être préférable en présence d’une maladie chronique, d’une fragilité, d’une peur importante de tomber, de limitations motrices, sensorielles ou cognitives, ou lorsque vous avez besoin d’un programme progressif et supervisé. Une kinésithérapie peut être plus indiquée lorsqu’une véritable rééducation est nécessaire, notamment après une blessure, une opération, une fracture ou une perte fonctionnelle importante.

Pour mieux comprendre cet accompagnement et rechercher une ressource locale, consultez notre page consacrée aux éducateurs APA à Auray et Vannes.

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Est-il trop tard pour commencer une activité physique après 70 ou 80 ans ?

Non. L’âge ne suffit pas à déterminer le niveau d’activité adapté. Le point de départ dépend surtout de l’autonomie, de la force, de l’équilibre, des douleurs, de l’état de santé et de la confiance dans le mouvement.

Une personne très sédentaire peut commencer par trois ou quatre mouvements simples, quelques minutes de marche ou de courtes séquences réparties dans la journée. La priorité est de choisir un niveau contrôlé, puis de progresser progressivement.

En cas de chutes répétées, de perte d’équilibre importante, de perte récente d’autonomie ou de besoin d’aide physique pour se lever ou marcher, une évaluation professionnelle est préférable avant de pratiquer seul.

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